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Cinéma iranien

Plus d’un siècle s’est écoulé depuis la visite en France du souverain iranien de la dynastie Qadjar, Mozaffar al-Din Shah, et de l’introduction de la première  caméra cinéma en Iran. Depuis, la magie du septième art a progressivement fasciné la culture et l’art des iraniens jusqu’à ce que, au début du 20ème siècle, le premier cinéma public a ouvert ses portes aux amateurs, et que des sociétés cinématographiques ont été créés en Iran, et progressivement les premières productions cinématographiques iraniennes ont été projetées sur le grand écran.

Dans l’histoire du cinéma iranien, globalement deux périodes distinctes peuvent être identifiées : le cinéma d’avant et d’après la Révolution islamique defévrier 1979.

La fin du cinéma iranien d’avant la révolution s’est accompagnée de la nouvelle vague du cinéma iranien, qui lentement avançait dans la direction des productions non-commerciales.

Finalement, après la révolution obligatoirement des éléments tels que le sexe ou la violence ne pouvaient plus être montrés, aussi grâce aux potentiels artistiques des cinéastes iraniens de la décennie 70 ; tels qu’Amir NADERI,Bahman FARMAN ARA, ou Parvis KIMIAVI ; cette période a été marquée par les succès et des œuvres de grande qualité de cinéastes tels qu’Abbas KIAROSTAMI, Bahram BEYZAIE, Darius MEHRJOUIE, ou Massoud KIMIAIE.

Au cours des années qui ont précédé les décennies 80 et 90,les succès cinématographiques iraniens, en particulier sur la scène internationale, furent les résultats des efforts et des œuvres de réalisateurs tels que Mohsen MAKHMALBAF, Abolfazl JALILI, ou Majid MAJIDI.

Au cours de la dernière décennie, le cinéma iranien s’est à nouveau brillé sur la scène cinématographique internationale, avec des œuvres tels que « Une Séparation » et « Le Client » d’Asghar FARHADI qui ont remporté de nombreux prix internationaux, dont à Cannes, ainsi que l’Oscar du meilleur film étranger ; apportant ainsi un nouvel insigne d’honneur à la culture et le 7èmeart au niveau mondial.

La présence soutenue de femmes réalisatrice représente une autre caractéristique du cinéma iranien après la révolution : des femmes réalisatrices telles que Rakhshan BANI-ETEMAD, Pouran DERAKHSHANDEH, TahminehMILANI, ou Nargues ABYAR et leurs succès sur la scène, illustre l’attention des femmes iraniennes au 7ème art et leur forte présence dans le domaine du cinéma.

Au cours des dernières années, en raison des changements dans les infrastructures cinématographiques et le passage du 35mm au numérique, le nombre de jeunes réalisateurs iraniens s’est fortement accru. De même, les secteurs de production et de diffusion ont également connu des changements fondamentaux.

Au cours des trois dernières décennies, le cinéma iranien a remporté 2599 prix internationaux dont la plupart était des premiers prix.

L’Organisation des Affaires Cinématographiques et de l’Audio-Visuelles affiliée au Ministère iranien de la Culture, représente le principal soutien du cinéma iranien, qui représente une production annuelle d’environ cent longs-métrages, 300 salles de cinéma et 572 autres salles de projection. Cette institution officielle, aux côtés d’autres institutions non gouvernementales et artistiques, soutien d’autres institutions spécialisées dans le domaine des films expérimentaux, des documentaires, du jeune cinéma iranien, des courts métrages, des films pour enfants et des adolescents.

Le plus important festival du Cinéma en Iran se nomme « le festival Fajr », qui se tient chaque année dans deux parties« nationale » et « internationale », et au cours desquelles, les réalisateurs et cinéastes primés dans différents domaines reçoivent le trophée « Simorgh cristal » (Simorgh représente un oiseau fabuleux de la mythologie perse).